Ca y est j'ai enfin trouvé le moyen de poster quelques mains sur ce blog.Dans cette première vidéo (désolé pour la qualité j'essayerais d'arranger ça par la suite) j'ai mis deux mains, les deux impliquent le même adversaire, à savoir un bon gros fish loose-passif-calling station. A noter qu'elles se suivent sur la vidéo mais ont été jouées à 40 mn d'intervalle.
"Minimiser les pertes, maximiser les gains". Cette maxime toute conne mais qui s'applique à tous les joueurs gagnants. Je me répète pourtant continuellement cette p*** de phrase (minimiser les pertes...minimiser les pertes), du moins la première partie, car c'est là où il y a le plus de travail
La première main de la vidéo (n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !) l'illustre parfaitement, surtout que j'avais cerné le gus. Il est capable de suivre trois barrels avec 3ème paire ou n'importe quel tirage.
Rien à dire je pense sur ma line jusqu'à la river. Le
Le truc c'est que, encore trop souvent, quand j'investis une grosse partie de mon stack au flop et à la turn, en étant quasi sûr d'avoir le meilleur jeu, j'ai beaucoup de mal à abandonner le coup me disant, à tort, "de toute façon je suis commité je peux plus me coucher" ou "le peu que j'ai à payer vu le montant du pot...". C'est donc sur tous ces nombreux petits pots perdus (et qui, en s'additionnant en fin de session, représentent toujours trop de d'argent perdu) que je dois essentiellement encore progresser. Minimiser les pertes qu'on t'a dis !
La deuxième main n'a évidemment aucun intérêt technique, c'était juste pour vous montrer le beau coup de chatte qui m'a permis de tout lui reprendre et d'empocher au passage un pot sympathique
Sinon l'année 2011 commence plutôt bien :
Sans transition on finit sur un gros set-up et le magnifique slowroll de Jack Ury (96 ans !) vu au main-event des WSOP :
J'ai découvert cette vidéo grâce au blog de Benjo, brillant journaliste poker pour Winamax et à la plume inimitable (je dis ça pour ceux, rares je pense, qui ne le connaissent pas). Son dernier post, écrit avec certains de ses collègues, est, comme d'habitude, excellent.

